Formations à l’E-jicom : plus de portes que le diplôme ne le dit

C’est une question légitime, qui revient souvent : « avec un diplôme de votre école, dans quels domaines pourrais-je travailler ? » La première réponse vient naturellement : dans les médias, les agences de communication ou les institutions ayant besoin de professionnels pour leur communication. Mais cette réponse reste réductrice.

Contrairement aux idées reçues, les formations de l’E-jicom ouvrent sur des parcours professionnels beaucoup plus variés. Elles ne conduisent pas uniquement aux métiers prédéterminés de « journaliste » ou de « communicant ». Ce sont des débouchés importants, bien sûr. Mais ce ne sont pas les seuls.

La formation offerte à l’E-jicom, en Licence comme en Master, permet d’acquérir des connaissances solides, une bonne culture générale, des méthodes de travail et des outils techniques utiles. Ces acquis ouvrent la voie à une certaine polyvalence professionnelle, recherchée au-delà des médias, de la communication ou du numérique.

Pour paraphraser l’adage selon lequel « le journalisme mène à tout », nous pourrions dire que nos formations aussi mène à plusieurs horizons. Un exemple parlant : l’un de nos premiers diplômés a réussi le concours très sélectif des douanes sénégalaises. Un autre de nos anciens étudiants dirige un projet de développement pour les jeunes. D’autres travaillent dans des ONG, comme chargés de projets ou responsables de programmes.

Suivre une formation dans notre établissement, c’est d’abord acquérir des compétences solides et utiles pour le monde professionnel. Encore faut-il savoir les identifier et les valoriser. Recherche, analyse, rédaction, compréhension des hommes ou capacité à organiser l’information : ces compétences peuvent servir dans différents domaines, quel que soit le secteur.

La connaissance du monde contemporain et la compréhension des dynamiques sociales africaines sont également de vrais atouts. Elles permettent de mieux s’insérer dans des institutions, de participer à des programmes d’innovation ou de contribuer à des projets de transformation sociale.

Beaucoup de nos diplômés rejoignent naturellement les médias, les rédactions ou les agences. D’autres évoluent dans des services publics, des entreprises privées ou des organisations internationales. On les retrouve aussi dans des ONG à des postes qui ne sont ni de « journalistes » ni de « communicants ».

Les projets numériques, les initiatives culturelles ou les programmes de développement ont tous besoin des compétences et que nous transmettons à nos étudiants. C’est également vrai pour les initiatives entrepreneuriales. Cette diversité des parcours n’est ni une bizarrerie ni une anomalie par rapport à la formation. Elle en est l’un des résultats directs.